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Après le départ des élus Verts de la majorité régionale

Réponse à l’Est Républicain : "autrement, vraiment"

Communiqué à la presse - 19 octobre 2006

jeudi 16 novembre 2006

Paru dans les colonnes de l’Est Républicain du 19 octobre 2006, le billet titré « Autrement » pousse les élus du groupe Vert au conseil régional de Bourgogne à réagir vivement aux propos de cet article.
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« Autrement »  : plutôt que de rebondir sur le même ton acide et blessant de ce billet, les élus verts répondront simplement aux inexactitudes qu’il comporte.

Suite au vote d’une exonération fiscale défendue par leur président de Région au profit des entreprises liées au Pôle Nucléaire Bourguignon, les Verts ont dû quitter la majorité du Conseil régional.

Philippe Hervieu, en charge de l’économie sociale et solidaire, et Alain Cordier, responsable de l’environnement et du développement durable, ont bien remis leurs charges à François Patriat, seul habilité, en qualité de chef de l’exécutif, à proposer ou reprendre ces délégations.

Pour ce qui est des vice-présidences, elles ne peuvent être remises en question que par l’Assemblée des élus, dans le cadre d’un scrutin public. Simple application d’un point de droit. Question de transparence aussi, due aux Bourguignons qui ont choisi une majorité en 2004.

En écho à votre billet d’humeur, les élus verts ne se sentent ni « ridicules », ni « pathétiques »… Simplement déçus de ne pas avoir pu trouver un compromis avec leurs partenaires au sujet du nucléaire. Et tristes de se voir obligés, en démissionnant, d’abandonner des politiques portées depuis deux ans aux côtés d’un personnel administratif attentif et compétent.

Vous sous-entendez privilèges et commodités financières conservés avec les titres de vice présidence ? Contrairement à ce qui est écrit dans votre article, les indemnités dont il est question ici ne sont liées qu’aux délégations. Elles ne sont donc plus versées aujourd’hui. Exit aussi les cotisations sociales pour les deux élus ou le soit disant « confort des fauteuils ».

Alors, est-ce vraiment « brasser du vent », comme vous l’écrivez, que de défendre ses convictions en perdant avantages et indemnités ?

Au moment où l’opinion publique reproche à ses édiles de s’accrocher coûte que coûte à leurs postes, il est choquant de stigmatiser celles et ceux qui vont au bout de leurs idées tout en assumant le prix à payer.

Le groupe Vert au Conseil régional

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